Theatre
Gabriela Carneiro da Cunha
Tapajós
- Date
- 03 décembre 2026 → 05 décembre 2026
- Lieu
- Théâtre Garonne — 1 avenue du Chateau d'Eau
La rivière Tapajòs et ses peuples riverains subissent depuis quelques années les ravages du mercure, utilisé dans les prospections illégales d’or. L’artiste et chercheuse brésilienne Gabriela Carneiro da Cunha s’empare de ce scandale écologique et humain.
« Écouter les eaux, écouter les femmes buiunas (femmes-serpents intercesseures entre les mondes), écouter les créatures humaines et non humaines ». Gabriela Carneiro da CunhaInvestie depuis plus de dix ans dans un projet dédié à l’écoute des fleuves amazoniens transformés par l’action humaine, Gabriela Carneiro da Cunha poursuit une recherche artistique à la fois documentaire et organique. Sa nouvelle création s’offre comme une performance-rituel cathartique, à l’écoute des luttes menées par les mères des peuples indigènes contre la destruction de leur environnement. Dans un espace scénique aménagé en chambre noire, éclairé d’une simple lumière rouge, deux femmes en combinaison blanche développent lentement des photos argentiques issues du monde de la rivière. « Prendre soin du monde comme le ferait une mère, voilà ce que propose ce spectacle » Fabienne Darge, Le Monde
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« Écouter les eaux, écouter les femmes buiunas (femmes-serpents intercesseures entre les mondes), écouter les créatures humaines et non humaines ». Gabriela Carneiro da CunhaInvestie depuis plus de dix ans dans un projet dédié à l’écoute des fleuves amazoniens transformés par l’action humaine, Gabriela Carneiro da Cunha poursuit une recherche artistique à la fois documentaire et organique. Sa nouvelle création s’offre comme une performance-rituel cathartique, à l’écoute des luttes menées par les mères des peuples indigènes contre la destruction de leur environnement. Dans un espace scénique aménagé en chambre noire, éclairé d’une simple lumière rouge, deux femmes en combinaison blanche développent lentement des photos argentiques issues du monde de la rivière. « Prendre soin du monde comme le ferait une mère, voilà ce que propose ce spectacle » Fabienne Darge, Le Monde