Theatre
Soudain une île
Résidence performance voix/électro live (Joan Cambon, Anne Lefèvre)
- Date
- 08 septembre 2026 → 12 septembre 2026
- Lieu
- Le Vent des Signes — 6 Imp. Varsovie, 31300 Toulouse
Soudain une île c’est un objet texte/musique que Joan Cambon & Anne Lefèvre vont porter au plateau dans la matiération de leurs langues texte/musique. Avec aussi Milène Tournier en direct live depuis quelque endroit où elle se trouve. Pourvu qu’il y ait une connexion internet. Des extraits de récits de rencontre écrits par Milène Tournier tissés avec des résonances au cœur de soi écrites par Anne Lefèvre.
Leurs dires croisés avec la musique live de Joan Cambon ? De l’élan, du vital. Une forêt d’humains appelle.
Ensemble, inviter les personnes du public, à arpenter, se perdre, se rencontrer dans l’espace magique d’un objet artistique où poésie, sons et performances riment avec féérie, gamberge et bienvenue.
Ensemble nous étonner et nous réconforter.
Ensemble penser et rêver.
Seul.e et ensemble tendre l’oreille à des voix plurielles (singulières).
Seul.e et ensemble activer des potentialités de Territoires d’Outre-Vie
Ici et maintenant.
À nous, artistes, d’éclore le poème, l’écart qui redonne de l’air, nous ouvre à l’impensé. Pour que comme dans Être sans destin « les mots dont on a besoin nous trouvent », nous reconnectent à nos parts vives, fécondent de couleurs neuves notre relation au monde.
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Leurs dires croisés avec la musique live de Joan Cambon ? De l’élan, du vital. Une forêt d’humains appelle.
Ensemble, inviter les personnes du public, à arpenter, se perdre, se rencontrer dans l’espace magique d’un objet artistique où poésie, sons et performances riment avec féérie, gamberge et bienvenue.
Ensemble nous étonner et nous réconforter.
Ensemble penser et rêver.
Seul.e et ensemble tendre l’oreille à des voix plurielles (singulières).
Seul.e et ensemble activer des potentialités de Territoires d’Outre-Vie
Ici et maintenant.
À nous, artistes, d’éclore le poème, l’écart qui redonne de l’air, nous ouvre à l’impensé. Pour que comme dans Être sans destin « les mots dont on a besoin nous trouvent », nous reconnectent à nos parts vives, fécondent de couleurs neuves notre relation au monde.