Theatre
aẓǝl / corridor
In a landscape | double programmation (Anouck Genthon | Annabelle Playe)
- Date
- 12 février 2027
- Lieu
- Le Vent des Signes — 6 Imp. Varsovie, 31300 Toulouse
aẓǝl « air de violon » prend sa source dans une recherche ethnomusicologique que j’ai menée de 2008 à 2012 au Niger sur la musique touarègue. Cette imprégnation au long cours m’a notamment permise de découvrir le son et l’usage si signifiant de l’anzad, vièle monocorde jouée traditionnellement par les femmes. La spécificité de son timbre et de son mode de jeu me sont restés en mémoire agissant bien des années plus tard dans ma propre sonorité au violon. C’est à partir de cette imprégnation que s’est développée cette création solo, retraçant et prolongeant cette filiation depuis ma posture d’ethnomusicologue à celle de musicienne, du son de l’anzad à celui du violon.
aẓǝl, devenu « mon » air de violon se perçoit alors tant comme la résultante de cette filiation que comme son prolongement au coeur de mes propres affinités sonores. J’ai entrepris l’écriture de cette pièce par le support de mes archives personnelles, comme une tentative de traduction de ma propre trace mémorielle, et composant par conséquence une forme musicale issue de ces sédimentations. Coming back in order to move forward.
Anouck Genthon
Dans Corridor, Annabelle Playe explore un territoire sonore liminal : nappes denses et drones vibratoires se mêlent à textures granuleuses et éclats bruitistes qui fissurent la continuité. Pulsations sourdes et ruptures abruptes sculptent le temps, alternant immersion hypnotique et brusques montées de tension. L’écriture privilégie la matière — fréquences, saturations, silences — pour offrir une expérience tactile. À la croisée de l’électronique expérimentale, du drone et du noise, la musique invite à la confrontation, à la décélération ou au contraire à la submersion. Un espace sonore qui nous transforme.
Couloir, passage délimité dans lequel les repères vacillent. Que vivons-nous dans le corridor ? Que se passe-t-il quand nous cheminons d’un point à un autre ? Qu’advient-il de nos certitudes et croyances ? Ce solo embrasse différents genres musicaux composé et interprété à partir d’un set électronique : modulaires, synthétiseur, sampler et effets.
GMEA / ALBI > 11 fév (19h)
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aẓǝl, devenu « mon » air de violon se perçoit alors tant comme la résultante de cette filiation que comme son prolongement au coeur de mes propres affinités sonores. J’ai entrepris l’écriture de cette pièce par le support de mes archives personnelles, comme une tentative de traduction de ma propre trace mémorielle, et composant par conséquence une forme musicale issue de ces sédimentations. Coming back in order to move forward.
Anouck Genthon
Dans Corridor, Annabelle Playe explore un territoire sonore liminal : nappes denses et drones vibratoires se mêlent à textures granuleuses et éclats bruitistes qui fissurent la continuité. Pulsations sourdes et ruptures abruptes sculptent le temps, alternant immersion hypnotique et brusques montées de tension. L’écriture privilégie la matière — fréquences, saturations, silences — pour offrir une expérience tactile. À la croisée de l’électronique expérimentale, du drone et du noise, la musique invite à la confrontation, à la décélération ou au contraire à la submersion. Un espace sonore qui nous transforme.
Couloir, passage délimité dans lequel les repères vacillent. Que vivons-nous dans le corridor ? Que se passe-t-il quand nous cheminons d’un point à un autre ? Qu’advient-il de nos certitudes et croyances ? Ce solo embrasse différents genres musicaux composé et interprété à partir d’un set électronique : modulaires, synthétiseur, sampler et effets.
GMEA / ALBI > 11 fév (19h)